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Article écrit le 1er juillet 2002 par Hélène Gondrand, Irène Laborde - Voir les articles du même auteur. Article écrit le 1er juillet 2002 par Hélène Gondrand, Irène Laborde - Voir les articles du même auteur.
L’aventure de l’écriture
Interview d’Evelyne Brisou-Pellen

Lire-Ecrire : Le sujet du dossier de notre prochain numéro est "Aventures en tous genres". Nous nous sommes dit qu’il pouvait être intéressant d’avoir le point de vue de certains auteurs jeunesse sur ce genre. Est-ce un genre où vous vous reconnaissez, ou qui a pu vous influencer ?

Evelyne Brisou-Pellen : Quand j’écris un roman, j’ai du mal à dire si c’est un roman d’aventure, un roman d’amour, un roman policier... Il y a de tout. L’aventure n’est pas un but, mais un moyen. C’est à travers elle que le personnage grandit, évolue. Quel type d’aventure ? ... Vous ne trouverez pas chez moi le genre courses poursuites et coups de feu. Je n’arrive pas à y trouver le moindre intérêt, et cela me semble destiné à compenser un manque d’imagination. Dans les films, j’ai toujours l’impression que, lorsque le cinéaste nous abreuve de courses poursuites, c’est qu’il n’a pas grand-chose à dire. Je me rends compte que c’est très personnel et que certainement des lecteurs adorent ça. Moi, je ne peux pas, c’est tout. Je m’ennuie, le crayon me tombe des mains. Rendre compte d’une bataille (parfois indispensable dans l’action) m’est une épreuve. J’essaye toujours de trouver des astuces pour éviter la description. Mon genre, c’est plutôt « le mystère », la construction intellectuelle. Par exemple, dans Un si terrible Secret, le côté « aventure » est voisin de zéro. Et pourtant, quelle aventure ! Le personnage découvre petit à petit des choses qui vont révolutionner sa vie. Dans d’autres livres, comme Deux Graines de Cacao, qui pourraient davantage ressembler au roman d’aventure traditionnel (fuite, succession d’événements forts qui bousculent, contrecarrent...), il y a bien autre chose, la découverte de soi, la réflexion sur le monde... L’aventure n’est pas une fin en soi, c’est un moteur.

Lire-Ecrire : Et en tant que lectrice quand vous étiez enfant, avez-vous été marquée par certains romans ?

Evelyne Brisou-Pellen : Oui mais c’était plutôt le roman anglais comme Les Hauts du Hurlevent, des romans d’ambiance. Ce que je lisais avant cela ? La Comtesse de Ségur. Mais je ne dirais pas que c’était ce que je préférais : c’est tout simplement la seule chose qu’il y avait chez mes parents. Avec Jules Verne. Mais Jules verne, je n’ai jamais pu supporter. (Voyez, l’aventure...) Je me rappelle que je fouillais dans l’armoire aux livres régulièrement, sortant tout, pour voir s’il n’y aurait pas un roman que je n’aurais pas lu, qui m’aurait échappé. Je me rappelle cet espoir qui m’habitait... Et puis, non, il n’y avait rien d’autre. J’avais déjà tout lu, et plusieurs fois.

Il n’y avait guère de bibliothèques à cette époque-là, et je ne savais même pas qu’on pouvait aller dans une librairie, en acheter. C’est curieux, d’ailleurs, parce que j’étais quand même dans un milieu qui aurait pu s’y prêter. Un de mes grands-pères était industriel (il avait le bac, ce qui n’était pas si fréquent au début des années 1900), l’autre était instituteur, et grand lecteur. Tous les livres que nous avions à la maison venaient de chez lui.

Par bonheur, il y avait les livres de prix. Je me souviens des Gulla. Gulla, fille de la colline... Et j’attendais avec une impatience fébrile l’année suivante, où j’aurais peut-être des prix, où je pourrais peut-être avoir la suite de l’histoire.

En fait j’ai vraiment découvert la bibliothèque (même si c’était encore extrêmement modeste) au lycée, en sixième. Une simple armoire, avec des livres tous couverts de papier kraft. C’est là que j’ai lu les auteurs anglais : Dickens, les sœurs Brontë... qui m’ont passionnée. Ce que je disais tout à l’heure, des livres d’ambiance. Et, quand j’écris, c’est aussi l’ambiance qui m’importe : si je n’ai pas réussi à la restituer, forte et prenante, le livre est raté. Une ambiance, c’est mon premier projet.

Lire-Ecrire : Comment les personnages de vos romans naissent-ils ?

Evelyne Brisou-Pellen : Au départ, je ne sais pas ce que je vais raconter. Je pars sur un thème, je me documente... C’est là que je cerne la période, le genre d’histoire, et que tout s’organise... Le personnage sera-t-il un garçon ou une fille ? Ça s’impose subitement à moi, selon le thème. Par exemple, je peux difficilement, au Moyen Age, attribuer les vagabondages de Garin à une fille. Pour Les Cinq Écus de Bretagne, en revanche, j’ai choisi une fille parce qu’un garçon de douze ans n’aurait pas eu besoin de se mettre sous la protection de quelqu’un.

Donc, petit à petit, tout surgit de ma documentation, les personnages, le genre d’aventure, tout. Si j’ai une petite idée de départ, je m’aperçois que, ma documentation terminée, elle est totalement battue en brèche, parce qu’elle ne colle pas bien à l’esprit du temps, ou du lieu. Alors hop ! Au rancart !

Mon intérêt se porte en fait surtout sur les individus, leur quotidien, leurs difficultés, leur regard sur le monde.

Lire-Ecrire : Donc la première chose que vous choisissez c’est l’époque, le lieu et la catégorie sociale peut-être...

Evelyne Brisou-Pellen : Oui. D’abord soit l’époque soit le lieu (c’est variable.) Ensuite, le livre va jaillir de ma documentation. Un document nouveau peut orienter mon roman dans un sens que je n’avais pas prévu. C’est une étude un peu aride sur "Les stratégies foncières à Rennes au XVIIIe", qui m’a donné l’idée du Mystère Éléonor. Pour La Cour aux Étoiles, ce sont des minutes de procès de Paris au XIVe siècle et les délits réellement commis à cette époque, qui m’ont orientée vers les marginaux, alors que mon idée de départ, c’était le Moyen Age des châteaux et des seigneurs... Le hasard joue finalement un grand rôle, mais c’est ça qui est intéressant. Tout à coup, le roman prend une autre direction parce que j’ai découvert une chose que j’ignorais, ou à laquelle je ne pensais pas.

Lire-Ecrire : C’est ce qui vous plaît

Evelyne Brisou-Pellen : J’adore...

Lire-Ecrire : Cette espèce de promenade, d’errance...

Evelyne Brisou-Pellen : Oui, parce que je découvre, et que ça m’engage dans des mondes que je n’aurais même pas imaginés. Ça me bouscule, si vous voulez.

Lire-Ecrire : Quelle différence faites-vous entre les romans de l’histoire et les autres dans votre production ?

Evelyne Brisou-Pellen : C’est très différent, parce que les idées viennent de façon différente. Pour les romans de l’Histoire, j’ai un déclic sur une époque : « Tiens je ne connais pas bien cette période-là, serait-ce intéressant ? » ou « Je viens d’écrire un roman qui se passe au Sahara (L’héritier du Désert), assez transpiré, je pars pour un pays froid, avec de la neige et tout... La Russie ? C’était comment, la Russie ? » Et voilà, c’est parti pour Le Cosaque dans la Neige. [1]

Pour les autres romans, à l’inverse, c’est plutôt l’idée du thème qui naît en premier. Par exemple, pour Le vrai Prince Thibault, c’est celui de l’hérédité. Qu’est-ce que tu as la Mouche ? met en scène la diversité des points de vue sur le monde. Mon Extraterrestre Préféré fait réfléchir sur notre univers. Un Trésor à l’Orphelinat met en scène le danger que peuvent faire courir au monde et aux individus des croyances ou des lois etc. Je ne sais pourquoi, lorsque j’écris des textes accessibles aux très jeune, le ton est extrêmement différent de celui des grands romans. Mes éditeurs les appellent mes « contes philosophiques », et ils fonctionnent dans l’humour.

Des romans d’aujourd’hui peuvent quand même, aussi, naître d’un intérêt pour un sujet que je connais mal, par exemple Du Venin dans le Miel. La bibliothécaire de mon quartier voulait faire une exposition sur les abeilles et me dit qu’il existait vraiment très peu de romans sur le sujet. Je me rappelle lui avoir répondu : « Ne compte pas sur moi, je ne connais rien aux abeilles ». Aïe ! Le ver était dans le fruit...

La plus grosse Bêtise, c’est la vie d’une famille perçue par quelqu’un qui ne peut pas avoir la même vision que les autres, la même compréhension des choses. Au début, j’ai pensé à un enfant très jeune, et puis, une nuit, j’ai eu comme un éclair : « Mais non, un chien ! ».

Lire-Ecrire : Avec l’ambiguïté soigneusement entretenue au début...

Evelyne Brisou-Pellen : Oui. C’est machiavélique. Ça fait réfléchir sur la position de l’animal par rapport à l’homme. Au début, le lecteur s’imagine qu’il s’agit d’un enfant, et c’est terrible. Ensuite, il est soulagé : « Ouf, ce n’est QU’un chien ! » Oui mais... En tout cas, il aura réfléchi, et il ne pensera plus « l’animal » de la même façon.

Lire-Ecrire : Vous avez situé beaucoup de vos romans au Moyen Age, pourquoi ?

Evelyne Brisou-Pellen : Le Moyen Age est une période à la fois lointaine, très différente de la nôtre et, en même temps, très proche. Et j’ai l’impression de bien la comprendre. Nos racines y sont plantées. C’est cette différence et cette proximité qui nous permettent de juger du monde d’aujourd’hui, d’en saisir l’évolution (le progrès ?), de relativiser, de mieux percevoir ses problèmes et ses avantages... sans égard pour les modes successives qui nous font tour à tour dénigrer ou idéaliser le monde d’autrefois (aujourd’hui, plutôt idéaliser). Certes, les gens n’avaient pas de problème d’OGM et de nitrate, mais on mourait de faim une année sur deux et la pollution de l’eau était extrême, elle transmettait de terribles maladies. Sans parler des guerres d’une cruauté inouïe (malheureusement pas franchement éradiquée), d’une intolérance ahurissante, d’une injustice intolérable. Le règne du plus fort et, souvent, de la bêtise. Mais aussi un monde d’idéal, d’art...

Et puis, les temps reculés m’offrent plus de possibilités d’aventures : au Moyen Age, à douze ans, on se débrouillait, on découvrait le monde de manière assez brutale. Pas de cocon.

Lire-Ecrire : Justement, comment inscrivez-vous la série des Garin dans le temps historique ?

Evelyne Brisou-Pellen : J’avais beaucoup écrit sur le Moyen Age, mais il y avait encore des zones que je n’avais pas explorées, des sujets que je n’avais pas traités. Et je me suis dit que je n’avais pas envie de reconstruire entièrement des dizaines de romans, à différents moments du Moyen Age. C’est là que j’ai pensé : « Et si j’avais un personnage que je puisse mener sur le long terme, à qui il arriverait plusieurs aventures, qui apaiserait ma soif ». Imaginer un personnage dans un environnement clos et unique comme celui d’un village ou d’un quartier, qui m’obligerait à remettre en scène les mêmes personnes... non. C’est alors que j’ai pensé à un scribe itinérant. Avec Garin Troussebœuf (j’avais déjà son nom, qui est en réalité celui d’un trouvère du XIe siècle, et dont je vais faire un ancêtre de mon Garin), j’allais pouvoir entrer dans mille lieux différents. Il pourrait lui arriver des aventures très diverses, car, à cause de son métier, il serait au courant de beaucoup de choses, mêlé à l’intimité des histoires de famille. Ça y était, je tenais mon fil conducteur !

Ne voulant pas me lancer à l’aveuglette dans un travail de longue haleine - certains éditeurs ne souhaitent pas s’engager sur le long terme, d’autres refusent les romans « historiques » (c’est par vague, par mode) - j’ai proposé mon projet aux éditions Gallimard, qui ont tout de suite été partantes. On s’est donné pour but cinq romans.

Comme je suis confrontée à une période historique ramassée (mon héros étant un jeune, je travaille sur une période où il doit rester jeune), tributaire des événements historiques (le roman se passe donc à un moment précis, un mois précis, une année précise), je suis tenue par de nombreuses contraintes. Garin n’aura pas le même âge dans tous les romans, et les cinq premiers (les seuls prévus au départ) le voient vieillir peu à peu : dans L’Inconnu du Donjon (1354) il a une douzaine d’années, dans Les sorciers de la ville close (1358) à peu près seize ans.

Mais voilà qu’après ces cinq romans, j’avais encore une énorme réserve d’idées pour lui, et que l’éditeur, aussi, avait envie de poursuivre. Or je ne voulais pas faire vieillir Garin davantage. Une seule solution : revenir en arrière. J’ai intercalé des romans dans la chronologie. Ce n’est pas grave pour le lectorat car, d’une part, il se renouvelle sans arrêt (c’est le propre d’un lectorat « jeunesse »), d’autre part je me rends compte qu’il lit déjà les aventures dans n’importe quel ordre.

Bon. Mais pour moi, des difficultés en perspective. Chaque fois que j’écris un roman, je dois me poser les bonnes questions : « en 1354, il a une douzaine d’années donc, pour un roman en 56, il en a 14, installons-nous ça dans la tête ». Ses réactions ne seront pas les mêmes que s’il avait 12 ou 16 ans. Ensuite : « Quelles sont les aventures qui lui sont arrivées avant celle que je veux écrire ? » « Attention à ne pas faire allusion à des épisodes qui se situeraient APRES dans la chronologie ». Par exemple, s’il apprend à monter à cheval dans tel livre, il ne faut pas qu’il sache le faire dans un épisode qui précède. Il faudrait que je me rappelle tout, et je pense qu’un jour il m’arrivera une bêtise, mais bon...

De plus, les événements historiques auxquels il est mêlé (il y en a beaucoup, car la période est celle, très agitée, de la guerre de Cent Ans) déterminent des dates précises. Sont-elles compatibles avec celles des autres romans ? Est-il est matériellement plausible qu’il soit à tel endroit en février 1356 et à tel autre en avril 1356 ? Combien y a-t-il de kilomètres entre les deux ? A-t-il eu le temps de les faire ?... Et de revenir à tel endroit, où il lui est (déjà) arrivé une aventure en juin ? Et attention aux années, elles ne se comptaient pas partout de la même façon. On changeait d’année ici à Noël, là à Pâques, cela peut induire des erreurs dans mon appréciation des dates. Et puis... Une aventure à cet endroit est-elle logique, compte tenu du contexte (n’y a-t-il pas, justement ce mois-là, une épidémie, des inondations, les ravages de la guerre, qui détruiraient la crédibilité du roman). Je joue sur la corde raide, car je cours le risque de ne pas avoir pensé à tout. Evidemment, le lecteur, lui, ne se rend compte de rien ; mais je veux que, si un spécialiste ou un exigeant met le nez dedans, il ne puisse rien trouver à redire.

Lire-Ecrire : On pourrait imaginer une classe qui suivrait Garin pas à pas, ce serait passionnant. Et ça démarre en quelle année votre histoire ?

Evelyne Brisou-Pellen : La première - qui va rester la première, je pense (enfin je vous dis ça, mais l’avenir réserve parfois des surprises...) -, c’est L’inconnu du donjon qui se déroule en avril 1354. Une date fixe, car c’est celle d’un fait historique : Bertrand du Guesclin tend un piège aux Anglais au Château de Montmuran. C’est, bien sûr, dans ce premier roman qu’il y a le plus de renseignements sur Garin. Malgré tout, il faut que le lecteur qui commence par un autre roman trouve assez de données pour comprendre Garin. En même temps, je ne dois pas donner, à celui qui les lit tous, l’impression que je radote.

Lire-Ecrire : Une dernière question qu’on ne voudrait pas formuler de manière pompeuse : avez-vous des intentions... il y a dans vos romans un paysage éducatif avec une transmission de valeurs ... est-ce que c’est intentionnel, réfléchi ?

Evelyne Brisou-Pellen : Je n’y pense jamais. Cependant... Comme je mets en scène un personnage, que je lui concocte des aventures, je l’amène à prendre des décisions. Donc je l’oblige à réfléchir.

Immanquablement, le lecteur réfléchit aussi, enfin je le suppose. En tout cas, moi, je réfléchis. Ça me fait penser un peu à l’éducation de nos propres enfants. Ce n’est pas ce que nous disons à nos enfants qui les marque, mais ce qu’ils nous voient faire.

Donc, le héros, confronté à des événements, doit faire des choix. Lesquels ? Pourquoi ? Comment ? Le lecteur va être amené à en juger, à prendre parti. J’aime qu’un livre fasse réfléchir. J’aime poser les problèmes. Mais c’est à chacun, individuellement, de les résoudre.

J’ajouterai que la portée et le contenu du roman ne dépendent pas forcément de ce que le romancier croit inventer de toutes pièces, mais plutôt de ce qu’il est lui-même. Car, soyons réaliste : même si l’auteur - et c’est mon cas - ne se met absolument pas en scène dans le roman, il ne peut écrire qu’avec « ce qu’il est ».

J’en parlais récemment avec Anthony Horovitz. J’aime beaucoup ses romans, mais je serais absolument incapable de les écrire, l’idée elle-même ne pourrait pas m’en venir. Nous en avons évoqué ensemble les raisons profondes, et nous avons découvert le gouffre qui existe entre nos existences, nos expériences, notre enfance... Et nous avons compris qu’il nous était, à l’un et l’autre, impossible de mener sur le papier notre stylo de la même façon, car nous ne percevions pas la vie de la même façon. C’est ce qui fait la diversité et la richesse et la littérature.

Propos recueillis par Hélène Gondrand et Irène Laborde Au salon du livre pour la jeunesse de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme)

Bibliographie

Editions Rageot

Les Trois Souhaits de Quentin Le Trésor des Deux Chouettes Le Vrai Prince Thibault La Vraie Princesse Aurore Mon Extraterrestre Préféré La plus grosse Bêtise Le Roi de Trouille-les-Pétoches & autres Contes de Rois Le Chevalier qui ne savait pas Lire & autres Contes de Chevaliers Comment Vivre Sept Vies sans avoir mal aux Pieds Un Trésor à l’orphelinat Le Mystère de la Nuit des Pierres La Cour aux Etoiles Prisonnière des Mongols Le Maître de la Septième Porte La Voix du Volcan La Griffe des Sorciers A l’heure des Chiens Mystère au Point Mort Du Venin dans le Miel Un si Terrible Secret Un Amour Eternel

Editions Hachette

Les Cinq Ecus de Bretagne Les Portes de Vannes La Vengeance de la Momie L’Année du Deuxième Fantôme Le Cosaque dans la Neige L’Héritier du Désert Deux graines de Cacao Les Enfants d’Athéna

Editions J’ai Lu

Le Signe de l’Aigle

Editions Bayard

La Porte de Nulle Part Un Roi beaucoup trop Gourmand

Editions Flammarion - Père-Castor

L’étrange chanson de Sveti Le Trésor des Aztèques

Editions Gallimard Jeunesse

Le Défi des Druides Le Fantôme de Maître Guillemin L’Inconnu du Donjon L’Hiver des Loups Le Crâne percé d’un Trou Le Mystère Eléonor Les Pèlerins Maudits Les Sorciers de la Ville Close Le Chevalier de Haute-Terre Les Disparus de la Malle-Poste L’Herbe du Diable

Editions Nathan

Le Jongleur le plus maladroit Le Philtre d’Amour Qu’est-ce que tu as la Mouche ? La Dernière Etoile L’Incroyable Retour Un Cheval de Rêve

Editions Milan

Les Oreilles du Roi Marc’h C’est ta Faute (à paraître octobre) La Bague aux Trois Hermines Le Chat de l’Empereur de Chine Contes Traditionnels de Bretagne

Editions Casterman

La Fille du Comte Hugues Le Grand Amour du Bibliothécaire Le Monstre du CM1

Edition Pocket Junior

La maison aux 52 Portes Deux Ombres sur le Pont Himalaya

Série Papyrus :

- La Momie Engloutie
- La Colère du Dieu Lune
- La Cité des Scribes
- La Plume du Grand Faucon
- Le Triomphe de Bastet
- Le Réveil du Sphinx Rouge

[1] Ce roman ressort bientôt - retravaillé - chez Milan, mais probablement sous un autre titre.